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7 astuces pour mieux vivre avec la pollution sonore

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Ville avec du trafic, un/des chantiers de construction et un avion qui la traverse au ciel.
Ville avec du trafic, un/des chantiers de construction et un avion qui la traverse au ciel.

La pollution sonore fait référence aux effets négatifs du bruit sur notre qualité de vie et notre santé, mais aussi sur l’environnement et la biodiversité. C’est un enjeu maintenant bien documenté et reconnu.

Dans le contexte actuel d’urbanisation rapide, notre exposition à diverses sources de bruit est particulièrement élevée.

Un bruit est tout simplement un son indésirable qui dérange. Les activités humaines en sont généralement la cause. Le transport routier, le transport aérien et les travaux de construction en sont de bons exemples. Même les activités récréatives peuvent générer du bruit et finir par déranger, que ce soit un festival de musique ou un terrain de jeux bondé.

Impacts de la pollution sonore

À long terme, l’exposition au bruit peut causer chez les êtres humains des troubles auditifs et perturber le sommeil, en plus de diminuer la concentration, la mémoire et la performance scolaire.

Chez les animaux, le bruit peut affecter la communication, la recherche de nourriture et la répartition géographique. Oiseaux, mammifères (terrestres et aquatiques), poissons, crustacés, insectes... L’ensemble du règne animal est touché. Ce dérangement dans la façon dont les animaux occupent l’espace peut aussi se répercuter sur des écosystèmes au complet.

Personne perturbée par la construction

Actions pour mieux vivre avec la pollution sonore

Voici quelques gestes que nous pouvons poser afin de diminuer les effets négatifs du bruit sur nous et sur ce qui nous entoure.

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À l’échelle individuelle, nous pouvons :

 

Contrôler le volume de nos activités à l’extérieur. Par exemple, baisser la voix quand on se rassemble dehors, respecter le calme dans les espaces verts ou porter un casque d’écoute lorsqu’on prend l’autobus ou le train.

Personne portant un casque d’écoute

 

Privilégier le transport collectif ou actif pour limiter la quantité de voitures sur les routes et donc le bruit qu’elles génèrent. En plus, ce geste nous permet de réduire la pollution atmosphérique et d’adopter de saines habitudes de vie !

Vélo/Autobus

 

Opter pour des appareils silencieux. Climatiseurs, appareils électroménagers, souffleuses à feuilles, tondeuses, thermopompes, filtres à piscines : tout ça contribue au bruit environnant. En remplaçant les appareils bruyants ou en réduisant leur utilisation, on rend l’environnement sonore plus agréable.

Tondeuse

 

Visiter une zone calme, soit un espace présentant un faible niveau de bruit, pour se ressourcer. Les bienfaits sur la santé mentale et physique augmentent si cette zone est un espace naturel ou un parc loin de l’agitation urbaine.

Parc avec arbres et oiseaux qui chantent
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À l’échelle collective, nous pouvons demander à notre municipalité :

 

De végétaliser des espaces publics ou des bâtiments (toits et murs verts).

Bâtiment avec un mur vert

 

De créer des zones calmes accessibles à tout le monde.

Zone calme

 

De protéger les espaces existants qui nous permettent de nous ressourcer, comme les ruelles, les parcs de quartier ou les espaces naturels.

Boisé

Il existe des normes et des règlements à l’échelle municipale pour limiter la pollution sonore. Toutefois, tout le monde a un rôle à jouer. En faisant attention au bruit que nous produisons et en pensant à ce que les autres entendent, on peut contribuer à rendre notre environnement sonore plus agréable et améliorer notre qualité de vie !